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Quatrième de couverture:

Comme un temps, il n’était pas permis d’être gaucher, il est aujourd’hui mal vu d’être pessimiste.
Dans ce guide rafraîchissant, l’auteur ose briser un mythe et assure qu’un pessimisme bien utilisé, stratégique, le pessimisme défensif, est tout aussi valable que l’optimisme « obligatoire »; il est même pour certains – et certaines – le seul qui fonctionne. L’ouvrage séduira toutes les personnes lassées de la pensée positive omniprésente et qui, au fonds d’elles-mêmes, savent bien que leur pessimisme leur est utile. Notamment pour apprivoiser leur anxiété.
Il montrera également à leur entourage qu’il est utile de les exhorter à changer de style de vie et leur fera découvrir que la pensée négative peut avoir, elle aussi, son côté positif.

Mon avis:

L’optimisme est une valeur cardinale. Nous entendons fréquemment parler de la théorie du verre plein, « un bonheur n’arrive jamais seul », « souris et le monde te sourira! » …  autant d’expressions qui illustrent la valeur culturelle accordée à l’optimisme et la confiance en soi dans notre société occidentale. Maintenir l’anxiété à l’écart et protéger l’estime de soi par tous les moyens. L’optimiste fait généralment bonne impression. Il semble / est confiant, positif et de bonne humeur. Nous avons tendance à faire plus facilement confiance à un optimiste car

la confiance en soi est un puissant signal social.

Une humeur positive est généralment contagieuse. L’optitisme est perçu comme une valeur permettant une meilleure estime de soi et garant de réussites.

Nous sommes tous différents, il n’existe pas de solution universelle. Une pensée unique ne peut être bénéfique pour tous et apparaître contre productive. Chaque personne doit faire face à des épreuves différentes, ont des problèmes internes et sujectifs différents, avec des divergences dans leur fonctionnenent psychique. Autant de facteurs qui vont entrainer un choix de stratégie.

Ce livre brise un mythe, celui du « penser positf » comme seule stratégie garantissant la réussite. Peut-on toutefois défendre sérieusement l’idée selon laquelle il éxiste des bénéfices dans le pessimisme? Toute stratégie comporte des coûts et des bénéfices. Un pessimisme bien utilisé, stratégique, défensif peut s’avérer être bénéfique et apparaître comme le seul mode de fonctionnement de ceratin …. celui qui fonctionne.

 Attends toi au meilleur, mais prépare toi au pire

voilà l’essence même du pessimisme défensif. Stratégie qui nous aide à accepter nos pensées anxieuses au lieu de les nier afin de pouvoir accomplir nos objectifs personnels.Contrôler son anxiété et faire face à ses peurs. Processus entier au travers duquel la pensée négative transformerait l’anxiété en action, en atout.

L’anxiété n’est pas agréable, elle peut entraver nos efforts à atteindre nos objectifs, tout son homologue, la peur. Toutefois, nous ne pouvons pas nier à long terme ou faire table rase de ces sentiments. Il appartient alors à chacun de mettre en place une stratégie, un moyen d’empêcher notre anxiété d’interférer nos capacités et de nuire à nos performances. L’anxiété produit des effets physiologiques qui perturbnet nos capacités intellectuelles car elle interfère sur notre capacité de concentration. Qui ne s’est jamais retrouvé totalment destabilisé face une question destabilisante lors d’un entretien d’embauche ? Qui n’a jamais eu la voix trembletante lors de la prise de parole en public? Une planification et un brainstorming relatif aux éventualités négatives peuvent apparaître comme une stratégie visant à réguler son anxiété. Sorte de thérapie cognitive visant à un meilleur contrôle de soi et une moindre vulnérabilité. Se confronter à ses sentiments négatifs, transformer l’anxiété en une émotion utile plutôt qu’affaiblisante, voilà la finalité du pessimiste défensif.

La recherche et notre expérience montrent que les déceptions anticipées, bien que désagréables, sont plus faciles à supporter que les déceptions imprévues. Si nous savons à quoi nous attendre, nous nous sentons plus en contrôle. Dépourvue de perspectives extérieure, l’anxiété pourrait ressembler à une grosse perte de temps. Tolérer ses émotions négatives et les accepter est un atout. Nous devons alors nous confronter à celles-ciet créer en nous un effort de changement. La tolérer ne veut pas qu’on l’élimine, qu’on y succombe ou qu’on fasse semblant qu’il s’agisse d’une émotion positive.

 

[On se donne] les moyens de faire l’expérinece de nos sentiments négatifs, tout en poursuivant nos objectifs … Faire la pleine expérience de son anxiété.

Les stratégies que nous utilisons dans nos vies ne sont pas assignées par hasard. Au contraire, elles se développent en tant que réponsesaus situations auxquelles nous faisons face, qui évoluent au sein d’une relation réciproque entre le restde de notre personnalité, de nos émotions et de notre mémoire.

Quelque soit la stratégie adoptée (pessimisme défensif ou optimisme stratégique), elle peut nous rendre encore plus vulnérable si elle est poussée à l’extrême, mais aussi lorsqu’elles sont utilisées dans des situations non adaptées ou si nous portons aucune attention à leurs répercussions sur les autres. Nous se sommes pas destinés à adopter « à vie « une stratégie. Nous devons être capable d’en apprendre des nouvelles, d’abandonner celles qui ne fonctionnent pas ou plus.

Finalement la réussite d’une vie ne réside-t-elle pas dans notre capacité d’adaption, d’écoute de soi et du bien vivre ensemble?

Une lecture très enrichisante !

 

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1 comment on “[Envie de lire] Découvrez le pouvoir positif du pessimisme”

  1. Ce n’est pas évident de transformer le pessimisme en positif. Mais je n’ai peut-être pas très bien compris ce que tu as voulu dire, ou je ne sais pas m’exprimer, lol. Bisous et bonnes vacances MB2

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